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Catégorie Archives: Bien-être global

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Quand consulter une nutritionniste à Genève ?

On pense souvent qu’on consulte une nutritionniste uniquement pour perdre du poids.
En réalité, les raisons sont beaucoup plus variées.

Consulter une nutritionniste à Genève, c’est avant tout prendre un temps pour soi, pour mieux comprendre son corps et retrouver un équilibre durable.

Voici les situations les plus courantes pour consulter une nutritionniste diplômée à Genève :


1) Quand on veut mieux s’alimenter, sans régime

Tu as peut-être déjà essayé :

  • Des régimes
  • Des règles strictes
  • Des interdictions alimentaires
  • Des détox miracles

Et ça n’a pas fonctionné, ni duré.

👉 Avec une nutritionniste, l’objectif n’est pas de contrôler mais de rééquilibrer, de mieux manger sans frustration, en respectant :

  • Ton rythme de vie
  • Tes goûts
  • Ton quotidien réel

Pas de promesse miracle, mais un équilibre durable sous forme de mode de vie. Chaque personne est différente et l’alimentation doit s’adapter à ton quotidien, pas l’inverse.


2) En cas de fatigue, manque d’énergie ou troubles digestifs

Si tu te reconnais dans ces situations :

  • Fatigue persistante
  • Ballonnements
  • Digestion difficile
  • Inconfort après les repas

👉 L’alimentation peut jouer un rôle important.

Une nutritionniste t’aide à comprendre :

  • Ce qui te convient
  • Ce qui fatigue ton corps
  • Comment adapter ton alimentation en douceur

Sans culpabilité, ni pression.


3) Pour une perte de poids durable

Tu veux perdre du poids mais :

  • Sans régime strict
  • Sans effet yo-yo
  • Sans culpabilité
  • Sans avoir faim

👉 C’est une raison très fréquente de consultation.

La nutritionniste ne te fait pas “manger moins”, elle t’aide à :

  • Comprendre tes habitudes
  • Lever les blocages
  • Avancer étape par étape

L’objectif n’est pas la raoidité, mais la durabilité.


4) Lors des périodes importantes de la vie

Certaines périodes demandent une attention particulière :

  • Grossesse
  • Allaitement
  • Ménopause
  • Changements hormonaux
  • Transitions de vie (stress, fatigue, burn-out)

Dans ces moments-là, l’alimentation peut soutenir le corps… ou au contraire l’épuiser.

👉 Une nutritionniste adapte les conseils à ta situation précise.


5) Quand on est perdu face aux informations nutritionnelles

Entre :

  • Les conseils sur internet
  • Les réseaux sociaux
  • Les modes alimentaires
  • Les informations contradictoires
  • Les habitudes que l’on pense bonnes

Il est facile de se sentir perdue.

👉 Consulter une nutritionniste permet de :

  • Faire le tri
  • Poser des questions
  • Aancer avec des repères clairs et adaptés.

6) Faut-il attendre d’avoir un problème ?

Non. Il ne faut pas attendre d’aller mal, c’est souvent un premier pas vers plus d’équilibre, de compréhension et de sérénité dans son alimentation et dans sa vie.

Beaucoup de personnes consultent :

  • En prévention
  • Pour prendre soin de leur santé
  • Pour se sentir mieux dans leur corps et dans leur tête

👉 Il n’est jamais trop tôt pour consulter.


7) Pourquoi consulter une nutritionniste ?

  • Pour mieux comprendre ton alimentation
  • Pour écouter les besoins de ton corps
  • Pour retrouver une relation saine à la nourriture
  • Pour comprendre comment tu fonctionne

L’objectif est d’avancer de manière progressive et durable. Si tu ressens le besoin d’être accompagnée, ou simplement d’y voir plus clair avec ton alimentation, tu peux prendre rendez-vous dès maintenant. Accompagnement ou discusssion; cela se fait dans un cadre cordial, à l’écoute et sans jugement.

Juliette Joly, nutritionniste, nutrition, Genève

J’ai testé l’alimentation saine !

Mon rapport à l’alimentation n’a pas toujours été clair. Ni sain.
La nourriture a été un moyen de combler un manque. Je consolais mes peines, je me rassurais, je me remplissais quand j’étais stressée, anxieuse, fatiguée, pour me sentir mieux. Avec, la plupart du temps, des aliments gras, salés et sucrés.
Mais ce bien-être occasionné par la nourriture ne durait pas. En revanche, les conséquences sur mon organisme, eux, s’installaient ; poids qui jouait aux montagnes russes, humeur instable, digestion perturbée, sommeil inefficace.
J’avais toujours faim et ma confiance en moi était en chute libre.
Tout ça occasionnait encore plus d’anxiété et de stress au quotidien.
C’était pourtant la prise de poids qui me gênait le plus, j’étais entrée dans une routine prise de tête, entre culpabilité et fringales, avec un sentiment super ancré : il fallait que je perde du poids pour me sentir capable d’être.

Cependant, je manquais de motivation, d’objectifs précis, de connaissances, de méthodologie et surtout de discipline ; perdre du poids revenait à faire un régime, exclus pour moi !
Le régime est une arnaque, pas un mode de vie.
J’aurais pu pratiquer une activité sportive, certes, mais j’avais la flemme.
Et je pensais que mon alimentation était saine la plupart du temps.

nutrition geneve
Privilégier les produits bruts et frais pour d’avantage de nutriments.

A la naissance de mon premier enfant, j’ai pris conscience que la façon de nourrir mon fils aurait un impact sur sa santé, que je pouvais faire de son alimentation une alliée ou un poison.
Mon choix a été vite fait. Je me suis renseignée, j’ai appris et me suis réorganisée, pour trouver le temps de cuisiner d’avantage maison et moins « industriel »
Puis, je suis devenue végétarienne. Re gros changement et adaptation pour de nouvelles habitudes alimentaires qui me paraissaient saines et justes.

Cependant, j’ai fait comme beaucoup de « jeunes végétariens » : adapter les recettes dites classiques en version végétales sans tenir compte du fait que j’équilibrais mal mes macros.
Et je n’avais toujours pas réglé mon problème de « nourriture consolatrice ».
Conséquences à tout ça : mon poids continuait de monter et mon humeur générale de dégringoler. Mais les aléas de la vie ont fait que je n’ai pas accordé l’attention nécessaire à mes besoins fondamentaux ; quelque part, j’avais espéré que cela s’arrangerait tout seul…
Ce qui bien évidemment n’a pas été le cas !

Il m’a fallu re sortir de ma zone de confort. Je suis allée chercher ailleurs, dans d’autres cultures ; indoue, asiatique et arabe. Révélations ! Ma cuisine est devenue colorée, variée, épicée et équilibrée. C’est à cette même époque qu’a germé dans mon esprit un projet « Nutrition » ; me former réellement, amplifier mes connaissances, acquérir des bases solides, comprendre le fonctionnement de l’organisme dans sa globalité. Même si reprendre les bancs de l’école à presque 50 ans m’avais paru affolant, je devais tenter le coup !

C’est durant le réveillon du 31 décembre 2022 que j’ai pris une grosse claque. En regardant une photo prise ce soir-là, l’un d’entre nous fit remarquer à quel point on semblait tous bouffis et gras. En regardant la photo de plus près, j’ai été choquée de me voir comme ça, de prendre conscience de la réalité. J’étais grosse en fait. Je savais que j’étais en surpoids, consciente de la fatigue chronique, de peiner au moindre effort, de détester mon corps au point de fuir les miroirs, de m’empêcher de faire un tas de choses par honte, de porter que des vêtements amples, de me cacher et de m’empêcher d’exister. Mais ignorer était plus facile, j’étais faible.

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Le lendemain, je me suis mise à poil devant le grand miroir de ma chambre et je me suis regardée. J’ai affronté ma réalité, cash. Ça été douloureux. J’ai détesté. Mais j’ai surtout constaté. Plus moyen d’ignorer. Maintenant c’était soit je fermais les yeux, continuais à prendre du poids (avec la ménopause qui approchait, ça allait être sympa) et continuais de survivre, soit je bougeais mes fesses et prenais ma vie en mains.

Début janvier, reprise du sport à raison de 5x par semaine. Au début c’était l’horreur, j’avais l’envie d’abandonner tous les jours, je ne voyais absolument rien changer et j’avais mal partout, mon corps entier n’était que souffrance. Le désespoir total ! Alors, un petit tour devant le miroir s’imposait.

J’ai tenu le coup. Quand j’étais fatiguée, quand j’avais mes règles, quand je manquais de motivation. L’objectif était d’éduquer mon cerveau pour que pratiquer du sport quotidiennement soit normal, que cela devienne un besoin et non une contrainte. Le cerveau enregistre ce qu’on lui transmet, bonne ou mauvaise habitude, pour ensuite lui-même nous transmettre l’habitude ancrée comme un besoin fondamental.

Au bout de trois semaines, premiers changements ressentis : Jeans moins serrés, monter 3 étages sans rendre l’âme, plus endurante durant le sport, et plaisir réel en le pratiquant.

En mars, j’ai débuté ma formation et appliquais tout ce que j’apprenais :

Connaitre ses besoins pour aider son corps.
  • Équilibre des macros
  • Ajout des micronutriments
  • Sommeil adapté
  • L’importance de l’hydratation, de la mastication, de la digestion
  • Manger en conscience
  • Et que pour perdre du poids, il faut manger.

Les fringales ont disparu, j’ai oublié de grignoter, manger trop et trop gras n’était plus une nécessité, ça me rendait même malade. Sept mois plus tard, j’avais perdu 17 kilos. Presque sans m’en rendre compte, tant j’avais l’impression de ne faire aucun effort. C’était doux, fluide, normal et visible !

Alors, vous allez me dire que je me suis privée, que j’ai forcément arrêté les aliments plaisir, que je mes suis contrainte à manger moins, que je me suis affamée, que j’ai dû compter les calories et peser les aliments. Que le sport n’est pas pour tout le monde. Et que forcément, pour vendre mon concept, j’ai tout intérêt à dire que ça fonctionne.

Très honnêtement, dire que ça a été facile, simple à mettre en place et à suivre, serait mentir. Non, ce n’est pas facile ! Oui, il faut s’équiper, cuisiner maison, s’organiser, oui, ça demande du temps, des efforts et de la constance, c’est indéniable. Eh oui, la pilule magique n’existe toujours pas ! Mais ça en vaut la peine !

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Manger sainement n’est pas se priver !

Parce que le corps s’habitue à cette nouvelle routine, puis il en redemande, encore et encore, manger mieux et bouger plus devient N O R M A L. C’est un mode de vie, car vous savez quoi, c’est ça, LA façon normale de s’alimenter ! Faire des régimes restrictifs pour reprendre le double de poids derrière, se nourrir de plats tout prêts, bannir le gras, et craquer sans arrêt sur du sucré, ça, c’est habituel mais pas normal.

Je n’ai pas arrêté la Street Food (avec deux grands enfants à la maison, impossible !), ni l’alcool, ni la flemme, ni les pâtes, ni la pizza ou les glaces, je n’ai pas arrêté boire un verre ou deux, tout en grignotant des tapas ou d’aller au resto. Ce n’est pas un régime !

Je ne me suis jamais privée, j’ai juste inversé la tendance, j’ai rééduqué mon cerveau, j’ai fixé des objectifs réalistes, j’ai avancé petit à petit. Deux ans plus tard, je n’ai pas repris de poids. J’ai encore du travail, mais sur un autre domaine. J’ai abandonné les compulsions alimentaires, j’ai retrouvé le sommeil, la confiance en moi, l’énergie, la joie de vivre.

N’est-ce pas le plus important, de se sentir bien avec soi-même ?